Atelier de réflexion sur les bases
de l’enseignement des
livres de Roger Guasco

Transcription de notes d'une conf√©rence du 14 Ao√Ľt 1978

Il faut raisonner en disant : "Ou le Dieu que je cherche est complètement bon et c'est vraiment Dieu, ou alors, il a un défaut et ce n'est pas Dieu !"
Une vision de Dieu doit être parfaite.
On ne doit y voir aucune injustice, aucune méchanceté.
En Dieu, on ne doit voir que de l'Amour.



Jusqu'à présent, l'amour que les chrétiens, les musulmans ou autres religions, ont montré, c'est l'amour que l'on retrouve chez les vaches, les chiens ou les chats.
C'est l'amour que vous témoignez à votre animal domestique.

Q : L'amour que l'on peut témoigner à son chat ou à son chien n'est pourtant pas défendu ?

R : Non, mais l'homme doit le mettre à sa place.
C'est le cas de l'amour de la mère pour son enfant et inversement. Quand on aime avec trop de sentiments, on arrive à un amour possessif.
Dans une famille, les enfants n'aiment pas les parents de la même façon. Il y a toujours une préférence. C'est une monstruosité. Pourquoi un plus que l'autre ?
Cet amour ne permet pas de voir Dieu. Il est aveugle.
Il peut être injuste, une mère peut punir un enfant qui n'est pas le sien et pour la même faute, elle ne punira pas son propre enfant, par amour pour lui.

L'amour de Dieu n'a pas de condition. Il est pareil pour tous.
Si l'instinct vous amène à vous écarter de personnes qui n'ont aucune conscience de Dieu et sont éloignées de votre recherche, cela est normal, l'homme n'a pas à faire d'effort, au même titre, qu'un chat peut l'attirer et une fourmi le laisser indifférent.
L'amour n'est pas un effort. On ne peut pas aimer sans condition ceux qui ont une √Ęme vide, ou, √† ce moment l√†, c'est le sentiment qui entre en jeu et c'est faux !

Quand des personnes sont dans une même quête, le véritable AMOUR, c'est d'être éveillé la nuit en disant : "Tiens, je ressent que quelqu'un va mal ?". C'est d'être inquiet pour n'importe quoi.
Le jour o√Ļ l'homme aimera ainsi, il pourra repr√©senter Dieu, c'est-√†-dire les 78 lettres qui font partie de Dieu.
Dieu étant TOUT le reste, l'homme sera alors son complément.
Quand on parle de l'amour de Dieu, m√™me le sexe dispara√ģt. C'est l'amour inconditionnel.

Q : Faut-il avoir connu la vie, pour ensuite pouvoir s'en détacher et y renoncer ? N'est-ce pas difficile à réaliser pour les jeunes ?

R : Le fait de r√™ver suffit pour comprendre quelque chose. Le r√™ve, pour une √Ęme jeune, doit √™tre respect√© et on peut en tirer profit, voir la connaissance qui s'y exprime.

Les études

Q : Est-il bien pour sa liberté d'être, d'entreprendre de longues études ?

R : Ceci est fonction du but et de son envie.
Pour démolir ce que vous n'aimez pas dans la société, il faut entrer dedans; de la même façon que vous entrez dans une maison quand vous voulez la démolir puis, reconstruire un habitat à votre convenance.
Pour avoir droit de parole, il faut être dans la société.

Q : Peut-on envisager les grandes écoles ?
R : Celui qui entre dans ce moule, risque v√©ritablement de dispara√ģtre et cette connaissance n'aura plus d'√©cho en lui !
Dans les grandes écoles, tout au long de la scolarité, on répète aux étudiants qu'ils sont l'élite de la société. On déprécie à leurs yeux tout ce qui est autre que l'école elle-même.
Quand ils sortent de là, ils sont à moitié fous. Ils parlent tous de la même façon, ils n'ont plus aucune personnalité, ils sont persuadés qu'ils sont les plus forts et le clament. Personne ne peut y échapper.
Ils disent parfois des choses absurdes. Si elles étaient dites par quelqu'un peu instruit, on l'enfermerait, mais étant donné qu'elles sont dites par des directeurs d'université, des hauts fonctionnaires, elles sont acceptées et validées.
Les grandes écoles fabriquent des fous.
C'est le conditionnement forcé.
Si la personnalité de l'individu est trop forte, il est renvoyé.
Certains étudiants sont mis à la porte de l'E.N.A pour le motif qu'ils n'accepteraient pas le moule de l'école."
A vous de conclure!

Les sexes sur un pied d'égalité !

La femme, aujourd'hui, a tort de vouloir copier l'homme dans toutes ses t√Ęches professionnelles. N'ayant pas acc√®s aux m√™mes professions que lui, elle se croit diminu√©e.
Le but serait qu'elles s'affirment en disant: J'existe, SVM, je suis.
Le r√īle de la femme, c'est d'√™tre √† √©galit√© avec l'homme, c'est de se sentir √©gale quand elle parle avec lui, de sentir qu'il n'est pas plus haut qu'elle.
L'intelligence, ce n'est pas d'aller travailler comme un forçat alors que l'on peut faire des choses moins fatigantes.
Elles ne devraient pas tomber dans l'erreur du M.L.F.
Sont-elles plus heureuses de prendre des responsabilit√©s dans des t√Ęches physiques, de commander des hommes ?.. A 50 ans, elles connaitront l'infarctus.....
Actuellement les femmes vivent plus longtemps que les hommes, au moins 10 ans de plus. Elles vont aller vers l'égalité de la durée de vie, puis elles mourront plus jeunes.
La notion d'égalité s'exprime par d'autres voies qui sont plus fondamentales, de l'ordre de la liberté de penser et de s'exprimer.

Les Soins

Quand il guérissait, Jésus ne recherchait pas les gens. C'étaient eux qui venaient à lui.
Dans son √©volution, celui qui cherche Dieu, t√īt ou tard acquiert la possibilit√© de soigner.
De la m√™me fa√ßon, il n'ira chercher personne, ceux qui le c√ītoieront se soigneront tout seuls.
Ils viendront, ils causeront puis ils partiront.
Il les aura soignés mentalement.
Le médecin, a besoin d'artifices nombreux parce qu'il ne soigne que des corps.

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