Atelier de réflexion sur les bases
de l’enseignement des
livres de Roger Guasco

Pour les athées et intellectuels "Rien" et "Néant" signifient inexistant.
Pourtant, c'est de ce "rien" inaccessible qu'est né le monde, ce "rien" représentant une dimension invisible pour toutes choses, grandes ou petites, même à l'état de particules.
La Pensée, l'Esprit seuls permettent de percevoir cette existence que certains appellent l'O de l'A...



Le d√©sir de prouver, de voir, de palper, le besoin d'√©tablir des lois physiques, techniques ou scientifiques met la majorit√© des savants hors course tant qu'ils nient tout ce qui n'est pas palpable, codifiable, mesurable... jusqu'au jour o√Ļ leurs lois " sacr√©es " sont remises en question.
Ce style de personnages, but√©s et arrogants ont autrefois br√Ľl√© ceux qui osaient dire que la Terre √©tait ronde.

Tout au long de son histoire, ce même état d'esprit a conduit l'homme à créer des dieux à son image, selon ses besoins: dieux à qui l'on pouvait parler.. même un Dieu unique, idole facile à contempler et contenter !
Immense b√™tise, immense pr√©tention de l'homme justifiant sa parano√Įa. Persuad√© d'√™tre sup√©rieur √† ceux qui l'ont pr√©c√©d√© il pense √™tre ma√ģtre de tout, y compris de Dieu contre lequel il ne cesse de lutter.

Quand les physiciens parlent de puissance, ils la comparent à l'énergie de force résultante, sans tenir compte que tout se consume, se transforme.
Ils parlent de conquête du Cosmos avec des fusées dérisoires, alors qu'il en sont seulement à explorer leur petit système solaire dans lequel toute vitesse obtenue, lorsqu'elle aborde le vide, ne se modifie plus : elle ne ralentit ni n'accélère.
Alors ils mettent en marche des moteurs d'appoint et avec ces faibles moyens parlent de la conquête de l'espace, des galaxies lointaines afin de pouvoir d'en haut, jeter impunément des bombes sur ceux d'en-bas.
Shadoks et Ghibis ils sont et resteront !
Ils s'estiment supra-intelligents et n'en sont qu'à subir les lois de la pesanteur et de la gravitation au stade le plus primaire !

Si une fusée est lancée de la Terre, donc à contre-courant de la loi de la pesanteur, sa vitesse, lorsqu'elle aura atteint le vide sidéral, restera toujours la même bien qu'elle sera soumise à l'attraction de la planète la plus proche.
Cette loi, identique pour les photons, ces particules les plus rapides (vitesse de référence : celle de la lumière), met en évidence les faibles possibilités de l'homme qui ne dépassera pas, et ne dépassera jamais cette vitesse.
La loi de la relativité d'Einstein: E = MC2 n'est applicable qu'à notre système, qu'à l'existence même de notre univers, mais pas à la Création de cet Univers ni à sa Transformation.
Pour faire sauter sa bombe, l'homme a besoin de la masse et de la vitesse de la lumière. Là il crée son énergie, comparable à un petit pet nauséabond de l'handicapé suicidaire.

L'Univers vide ou presque vide compos√© de quelques √©l√©ments rares et d'une temp√©rature de 3¬į Kelvin, met pourtant en √©vidence un espace, un habitat encore inconnu au sein duquel toutes les galaxies en expansion semblent, se diriger, habitat vide d'√©toiles et pourtant d√©j√† cr√©√©...
C'est cet Univers presque vide que nous connaissons, composé de possibilités de particules neutres en attente et de quelques-unes en mouvement et répertoriées.

Si ce même Univers était réellement vide, un vide dépassant notre imagination, aucune particule ni aucune vibration ne le traverserait et donc ne pourrait se propager, pas même la lumière. Tout rayonnement, toute énergie, si petits, si faibles soient-ils, seraient absorbés. On ne verrait pas le ciel étoilé ni ne percevrait la moindre vibration venant d'une autre galaxie.

Si l'homme avait la possibilité de dépasser la vitesse de la lumière, seule sa pensée traverserait murs et obstacles : son corps serait, lui, transformé en énergie percutante. S'il était transparent, impalpable, immatériel, il pourrait penser atteindre des vitesses supérieures à celle de la lumière, ce qui nous ramène au point de départ : Seuls la Pensée et l'Esprit ont le pouvoir de parvenir à ce résultat...
Qui existe vraiment ?.. La matière ?... La pensée ?

Il y a incompatibilit√© avec les raisonnements de la physique actuelle o√Ļ tout se limite au z√©ro absolu : - 273¬įC qui correspond √† notre vide dit " absolu ", impossible √† atteindre techniquement d'ailleurs, nous le verrons plus loin.

Qu'à-t-il prouvé l'homme, par ses connaissances ?
Qu'il pouvait fabriquer la bombe H et faire sauter sa Terre ?
Manipuler la génétique et faire des clones ?
Mais la bombe H, le Soleil en fait sauter des milliers par seconde... O√Ļ est la grandeur de l'homme dans tout cela ?
Il serait bien incapable de savoir seulement ce qui se passe √† c√īt√© de lui s'il n'utilisait toute cette machinerie radio, t√©l√©phone, t√©lescope, t√©l√©vision etc... qu'il croit avoir invent√©s alors que le principe de TOUT est d√©j√† mis en application dans la nature depuis des millions d'ann√©es. Tout cet arsenal √©labor√© dont il s'enorgueillit est en r√©alit√© l'aveu d'une terrible impuissance de son esprit.
Le cerveau fatigu√© - alors qu'il pourrait devenir un Soleil !.. Il tra√ģne sa carcasse, se croit un Dieu s'il bat un record de saut en hauteur sans avoir l'humilit√© de reconna√ģtre que de simples insectes - des puces - sont mille fois plus performantes que lui ! Il a foi en lui, une foi bas√©e sur des b√™tises, une foi de d√©g√©n√©r√© et pourtant orgueilleux.

Le scientifique, avec la m√™me fatuit√©, comptabilise en degr√©s le froid et la chaleur. Il croit savoir que le froid intense de - 273¬įC correspond au vide le plus pouss√©, sans remarquer que c'est le vide le plus pouss√© qui a pour cons√©quence la manifestation du froid... Il sait que la chaleur la plus intense, celle des √©toiles est d'environ 3.000.000¬į et engendre la masse la plus lourde. Il sait que les hyper-fr√©quences vont de pair avec les micro-ondes. Il sait qu'il ne parle en r√©alit√© que d'une face du ruban de M√∂bius car tout cela est inscrit, r√©pertori√© de l'autre c√īt√© de ce ruban, qui en est aussi la suite.
Cela conduit √† penser qu'il y a une suite au 273¬įC, une suite √† notre vide absolu, une suite √† la chaleur de 3.000.000¬į, une suite aux masses les plus denses, une suite aux hyper-ondes etc...
Seules les limites de l'homme limitent la compréhension de ces possibilités.

Et l'on parle malgré tout de trou noir sans le comprendre, on le pèse... C'est cela le cycle de nos géniaux technocrates Einsteiniens, mais de loin incompatible avec la réalité de la formation de l'Univers.
Il y a loi, Loi Fondamentale et c'est à l'Esprit libre, simple, de se poser la question : Qui a créé notre habitat ?

L'homme parle d'acquis sans se préoccuper de son origine. Il est vrai que l'on a normalisé l'héritage des biens, même mal acquis.
Ceci nous am√®ne √† chercher d'autres voies, d'autres dimensions forc√©ment compl√©mentaires √† la n√ītre.

Nos physiciens n'ignorent pas certaines choses : Ils savent que dans une pompe √† vide au moyen de laquelle ils cherchent √† atteindre le vide le plus pouss√©, celui-ci stagne. La mati√®re disent-ils, s'use dans les organes vitaux de la pompe et ils cherchent √† remplacer ceux-ci. Mais rien n'y fait, c'est comme si la mati√®re, √† un moment donn√©, √©tait absorb√©e, aspir√©e par un trou noir avide... On pourrait m√™me constater, si on le voulait, une perte de poids. Il semblerait que les particules arrach√©es n'existent plus. Par contre les √©l√©ments vitaux de la pompe eux, chauffent √©norm√©ment. Le vide pass√©, la chaleur appara√ģt.
Qui sépare celui-ci de celui-là ?
Ce phénomène laisse entrevoir l'existence d'une barrière - vide thermique - qu'il est impossible de franchir avec nos techniques habituelles. Donc le vide obtenu, dit vide absolu, avec sa conséquence : le froid absolu, est loin d'être atteint !
Qu'y a-t-il donc de l'autre c√īt√© du ruban de M√∂bius en supposant qu'il change de face √† - 273¬į ?
Ceci nous fait supposer qu'un vide vraiment absolu peut être l'amorce d'un froid si intense que rien ne le différencierait de l'énergie pure et qu'un déplacement dans un temps très bref ferait éclater le big-bang peut-être ?
On pourrait dire qu'une face du ruban représente le signe + et l'autre face le signe -.
Mais quel c√īt√© repr√©sente le - ?

Les valeurs vibratoires des hyper-fréquences, des hyper-micro-ondes peuvent être en accord alors avec le super-chaud et les basses fréquences avec le froid que nous redoutons. On peut aussi penser que seules les valeurs vibratoires spéciales peuvent permettre d'espérer entrevoir la création et la super-vitesse. On pourrait ainsi concevoir que, provenant d'un autre Univers, la vibration vitesse, issue d'une énergie dissoute, a créé le processus qui a contribué à la création de l'Univers.
On peut aussi penser que la distance parcourue, proportionnelle à l'énergie créée, à la vitesse et au temps bref, est le rayon d'une sphère que nous appelons couramment l'Univers.

Parler d'Univers inflatoire, parfois en parfaite contradiction - ou en accord uniquement sur un jour - et dater sa cr√©ation de 15 milliards d'ann√©es est al√©atoire et revient √† parler d'une boule de feu br√Ľlante, tr√®s dense, qui n'a cess√© de se refroidir en se dilatant, oubliant qu'√† ce stade la vitesse de la lumi√®re sert de r√©f√©rence mais qu'√† cette vitesse, IL N'Y A PAS CREATI0N !
On oublie de se demander d'o√Ļ vient cette boule ?
On parle de température atteignant l0 milliards de degré Kelvin à l'origine, se dilatant pendant 15 milliards d'années... ce n'est pas sérieux, surtout lorsque l'on se réfère à notre bombe H et que l'on parle de 10- 45 secondes après le big-bang.

La question à se poser est celle-ci :

Qui peut parcourir en un temps si bref, un trajet aussi long que 15 milliards d'années lumière ?
On en est à chercher la théorie quantique, de la gravitation, alors que, si théorie il y a, elle est naturelle, tout comme Dieu !
On dit aussi que le big-bang aurait produit des particules appel√©es " monop√īles magn√©tiques " en nombre consid√©rable, les dits monop√īles magn√©tiques correspondant √† des p√īles du genre de notre p√īle nord et notre p√īle sud isol√©s.
Ce n'est pas non plus sérieux : car tout est UN, mais il faut être deux pour y participer... D'abord le + extérieur : toute surface plane ou linéaire est par définition positive. Tout creux en conséquence, est négatif.

Reparlons un peu de l'Univers inflatoire : il est juste que l'homme, obsédé par ses questions et déboires monétaires, parle d'inflation - mode de progression de notre économie chancelante. Et il applique à l'Univers la même expression.
Alors il se sert de la température supposée d'une étoile: 3 millions de degrés pour évaluer à 10 milliards de degrés celle existant au moment du big-bang.
Il admet, ce faisant, un rapport de 3 √† 4.000 pour la chaleur d'une √©toile ce qui est invraisemblable, impensable et sous-estim√© de l'ext√©rieur. Car, partant d'un vide de - 273¬į d'apr√®s la th√©orie, on aurait parcouru pendant l5 milliards d'ann√©es un certain chemin sans pour cela qu'il y ait eu refroidissement. C'est √† dire que la temp√©rature suppos√©e au moment du big-bang √©tant de l0 milliards de degr√©s et celle √† l'arriv√©e de 3 millions de degr√©s, il y aurait donc eu en 15 milliards d'ann√©es lumi√®re (chemin parcouru par certaines √©toiles), une perte de 9.997.000.000¬į : soit 0¬į66 environ de perte par ann√©e lumi√®re dans un froid de - 270¬į !

Avec cette théorie, il y a longtemps que le ciel serait éteint, habité par des étoiles mortes. Et on parle de super-nova.. tout le contraire. On est en pleine contradiction.

Par contre, si l'on considère l'explosion initiale comme s'étant produite hors de nos limites de chaleur et de vide, on peut penser que tel un feu d'artifice, l'explosion a créé la matière infiniment petite et surtout son habitat qui en découle. Par le verbe engendrées par les polarités + et -, les galaxies se sont créées d'elles-mêmes, projetées vers l'extérieur, créant sur leur passage, par vibrations, d'autres éléments fondamentaux de ce vide, vide fait de particules en gestation, sans valeur, sans polarité, sans poids.

On est conduit à penser que, par la loi de création, de mutation, il y a réchauffement des galaxies qui, au fur et à mesure du chemin parcouru, transforment la matière et s'amplifient, prenant leur énergie dans ce qui existe, ce qui compense la perte due au froid sidéral.

Ainsi est né notre Univers qui nous prouve que nous voyageons encore et de concert vers l'extérieur. Et pendant ce temps se créent d'autres galaxies, d'autres étoiles dont la naissance est due à la pensée, peut-être celle d'êtres qui ont cru en Dieu et en ont parlé ?

L'expansion de l'Univers s'explique par l'absence de toute mati√®re et c'est dans le vide le plus absolu que s'est produite la naissance de notre monde : dans le RIEN, dans le N√ČANT est n√©e la mati√®re et il est issu de CELA.

Sa fin n'est pas du tout un retour en arrière, théorie chère à nos scientifiques : celle de l'Univers en récession...

Comme il a √©t√© expliqu√©, toutes les galaxies sont √† mi-chemin du parcours qui doit les conduire de l'őĪ √† l'ŌČ, c'est-√†-dire de leur point de d√©part vers les confins et limites de l'habitat. Pendant leur parcours, toutes les galaxies (et elles sont des milliards de milliards) vont grossir et se multiplier √† tel point qu'elles pourront - √† terme - cloisonner litt√©ralement les limites de notre Univers, d√©finissant ainsi une sph√®re qui aurait 30 milliards d'ann√©es lumi√®re de diam√®tre environ ( - chiffre donn√© en fonction de l'estimation actuelle de notre Univers.)

Parvenus à ce stade, le grossissement et la multiplication des galaxies seront tels qu'elles pourront se toucher, formant une enveloppe d'énergie pure ne pouvant aller au-delà de l'habitat qui lui est inexistant. (l'au-delà).

A ce stade seulement, il y aura implosion comme il a d√©j√† √©t√© dit dans le livre "Le Soleil br√Ľle la Ros√©e" et l'√©nergie r√©sultante de notre Univers dispara√ģtra √† la m√™me vitesse supra-luminique avec laquelle il a √©t√© engendr√©, √©nergie dissoute qui, par le chas d'une aiguille (√† l'√©chelle du plus petit grain atomique) ira - √† la m√™me vitesse - recr√©er un autre Univers et ceci sans fin...

Si un jour nous pouvions, par des procédés scientifiques hautement élaborés, tourner le dos à la direction de propagation, nous verrions des milliards de galaxies ce qui prouverait le bien fondé de cette théorie. Et si nous avions la possibilité de dépasser ces galaxies, allant vers le centre créé, nous constaterions non pas une élévation de température, mais une chute qui correspond à une consommation des particules donc à une disparition de matière. Alors que la théorie d'Einstein voudrait prouver le contraire.. Or ce n'est pas le cas !

© https://roger-guasco-atelier.com 2023