Atelier de réflexion sur les bases
de l’enseignement des
livres de Roger Guasco

Suite de transcription de notes d'une Conférence du 3 Novembre 1979

Q : Que représente l'étoile à Bethléem, dans l'histoire du Messie, ou l'histoire de Jésus ?

R : Il n'y en a pas eu.
Bethléhem n'existait pas. Cette ville a probablement été construite plus tard pour justifier la Bible car l'ancien testament évoque cette ville de Judée qui serait le berceau du Messie.
(Et toi, Bethlehem Ephrata, qui es petite parmi les villes de Juda, de toi sortira pour moi celui qui dominera sur Isra√ęl et dont l‚Äôorigine remonte loin dans le pass√©, √† l‚Äô√©ternit√©. (Proph√®te Mich√©e 5:1)
L'étoile dont les textes parlaient, était là pour justifier la nouvelle Jérusalem. Mais, il n'a jamais été dit que la Nouvelle Jérusalem serait l'ancienne.
L'étoile de Bethléem vient de BETH: la tête, la maison.


Dans ce mythe, les rois mages, ont une signification, elle est accessible en cherchant un peu.
BETH = Tête
EL = Dieu
M = Mort = l'Arrêt
La tête de Dieu à l'arrêt.
Elle annonce la Nouvelle Jérusalem.
Cette "étoile de Bethléem", n'est pas une étoile, tout en étant comparable à son l'éclat par la brillance, vos générations la verront peut-être, si l'homme par son travail de compréhension et d'évolution arrive à la matérialiser.
Travailler, vouloir, prendre conscience, être là.

Il n'est pas logique de demander trop d'explications sur des choses que l'humain n'a pas encore mérité par son évolution mentale.
Tout ce qui a été décrit dans l'annonce d'un messie n'a pas eu lieu. Cela a été annoncé véritablement pour la fin du cycle.
Beaucoup ont voulu transposer la fin du cycle à l'ère qu'ils représentaient.

Si la fin du cycle s'annonce, elle doit surtout s'expliquer.
L'ère des Poissons de Jésus ne représentait pas la fin.
Pour les hébreux, la fin du cycle, se serait située à l'ère du Bélier. Elle aurait donc déjà eu lieu depuis longtemps, ou alors, il faudrait encore attendre une nouvelle précession !
Chaque civilisation interprète les choses à sa façon, suivant qu'elle se positionne à l'ère de la Vierge, du Cancer, du Taureau.... Ceux qui font commencer le cycle à l'ère du Lion ne sont peut-être pas les moins éloignés de la vérité !

Beaucoup pensent que le cycle de l'homme commence au Lion et font remarquer que le Verseau est à l'opposé du Lion.
On sait très bien que le cycle est parti de l'eau et revient à l'eau. (Verseau : vers l'eau, verser l'eau.)
L'ère du Verseau se justifie très bien, elle annonce logiquement la fin d'une boucle zodiacale de précession.

L'histoire de l'étoile de Bethléem ?... C'est peut-être un aperçu qui se matérialisera dans l'avenir. Si elle reste, elle sera visible plusieurs années, le temps qu'un travail donné se finisse.

Dans les √©crits, la venue du messie est annonc√©e avec la fin de tout ce qui correspond √† l'Ňďuvre mat√©rielle des hommes.
A vouloir faire coller un mythe, sur une période invalide, on cumule les invraisemblances, au risque de perdre le sens du message.
Le Christ, en réalité n'a pas annoncé une fin ! Il a été crucifié et rien ne s'est passé à sa mort, donc, il n'annonçait pas une fin !
Si vous détaillez les prophéties concernant le messie, vous constatez qu'elles annoncent une fin, et qu'elles évoquent une naissance à 17 ans - 17 ans avant l'an zéro.
On a donc fait mourir le Christ pour la bonne cause √† 33 ans, alors qu'il aurait d√Ľ avoir 50 ans.
Il y a bien un truc qui cloche !
On lui donne un √Ęge peu compatible avec les crit√®res d'un support physique susceptible d'accepter une √©nergie-m√©moire, les √™tres disponibles √† ces fonctions ne peuvent pas √™tre concern√©s avant un certain-√Ęge.
Donc, dans les conditions d√©crites, il n'√©tait m√™me pas pensable que J√©sus repr√©sente le messie. Il n'aurait pas atteint l'√Ęge, du moins sur les bases de ceux qui ont construit cette histoire ....
En fait, il est n√© bien plus t√īt, or, bien plus t√īt, il n'y avait pas d'√©toile.


Si on veut parler d'une étoile de Bethléem en l'an zéro, c'était le passage d'une comète. Il était facile de partir de cette année là, pour définir un an de référence zéro.
Dans l'histoire de Jésus, il n'y avait pas de mages, rien... Vous voyez des mages qui apportent de l'or, etc.... Il est puéril d'interpréter cette légende comme une réalité historique.
Non, les mages, ont une autre signification, ils sont d'ailleurs représentés comme des rois de pays différents. Or, un mage n'est pas un roi.
Un mage, a une fonction mystique, l'équivalent d'un prêtre, d'un sage, d'un druide, d'un astronome...
On voit mal comment ces mages seraient venus, avec or, myrrhe et parfum... pour reconna√ģtre le messie et repartir. Ils auraient d√Ľ normalement rester avec lui !
Si on les fait venir et repartir, c'est pour signifier qu'ils n'ont pas existé.
Il fallait les fait partir pour éviter des erreurs d'interprétation. C'était tricher avec l'histoire, surtout quand 17 ans à peine séparent 2 dates.

Q : Quel est le sens de messie ?

R : Il y a surtout le mot MES.
La messe vient de MESSIE.
également le sens de l'arrêt dans ce mot.
La messe, la prière, prière à Dieu, ou Esprit de Dieu.
l'Esprit, est le premier sens de Messie, l'Esprit de Dieu.

En langage originel, Dieu, c'est toujours SI.
SI, phonétiquement, est un mantra important, qui rentre dans SIL. (S - I - L = prononcé Ciel)
L'homme n'a pas encore abordé la vraie phonétique de SI, il n'en a pas les capacités vocales, dans son développement actuel.
Il ne sait pas le prononcer, quand il accèdera à la vraie phonétique de SI, son cerveau pourra concevoir Dieu.

Le mot AMOUR, quand il a sa résonance exacte, prend toute sa signification, on pourrait presque le matérialiser à ce moment-là.
C'est pour cette raison que les religieux Juifs, quand ils fabriquaient un GOLEM, disaient : " Il est fait d'argile, ou de glaise et il suffit de le marquer de son nom magique pour qu'il s'anime ".
Donc, écrire et prononcer.
√Čcrire d'abord et prononcer ensuite pour donner la vie.
Cela veut dire que le mot peut prendre tellement de force, qu'il peut donner la vie.

Quand on laisse à penser que Jésus a ressuscité Lazare, c'est la même chose.
Il n'a rien ressuscité du tout, mais en disant cela, on indique qu'il y a quelque chose à comprendre, à trouver.
En r√©alit√©, si J√©sus avait su prononcer un mot pr√©cis, il aurait pu √™tre ma√ģtre de la mort... il aurait donc commenc√© par se sauver lui-m√™me.
Or, les paroles qu'on lui fait prononcer sont : "Dieu, pourquoi m'abandonnes-tu ?", elles sont incompatibles; s'il avait été Dieu, il n'aurait pas eu à dire ça.
Disons plut√īt qu'il √©tait issu de Dieu, qu'il avait assum√© temporairement une fonction, mais qu'il n'avait pas de pouvoir suffisant pour la mettre totalement en pratique.
Dans ces conditions, il ne pouvait que mourir.
C'est dans la crainte de voir appara√ģtre cette puissance, que l'on s'empresse tr√®s vite, dans toutes les formes de religions de faire mourir un individu qui sort de l'ordinaire (le faire mourir spirituellement ou physiquement).
Pourquoi ?
Parce qu'il est très dangereux pour l'ordre établi, car il acquiert par le temps la puissance nécessaire, s'il ne se fait pas corrompre. Cela, les églises le savent et pour le corrompre, elle l'incorpore, en faisant du personnage un Saint..., le fait d'être reconnu, tout s'arrête.
C'est ainsi que se fait la récupération ! Ils bloquent le processus de son évolution. 
Ils tuent le personnage mentalement. Quand cela n'est pas possible, ils l'assassinent carrément.
Quand des hommes ont une mission à effectuer, si l'orgueil rentre en jeu, c'est fini !


Cela n'a jamais march√© avec les Messagers, leur salet√©, n'a jamais eu de prise, le go√Ľt de para√ģtre n'existe pas chez eux, il n'y a que la simplicit√©.
Ils sont désarmés devant ce truc-là ! Alors, ils tuent, ils crucifient. On peut dire que Jésus a été crucifié par sa propre église.

À la fin du cycle, il ne sera plus question de crucifier.
Le tout est de savoir, ce qu'est un Messie, comment l'homme le conçoit et ce qu'il en attend ?
À ce sujet, il est encore dans la gadoue.... et il y restera encore un bout de temps...
Si sa réflexion se faisait en toute liberté, il aurait déjà accédé à cette compréhension, il suffit d'être logique.

Un messie n'est pas forcément une seule entité. Un messie peut se concevoir avec de multiples entités, à l'image des 72 runes de l'alphabet sacré.
Dans le cas d'un personnage semblable à Jésus il y en aurait eu au moins 72 si ce n'est 78.
Que faisait Jésus: soigner, porter la parole.
Il a propag√© une connaissance somme toute tr√®s rudimentaire, √Čsope et les philosophes avant lui en ont dit tout autant !
Soigner aussi ! À l'époque des centaines de guérisseurs faisaient de-même dans tous les coins !
Donc, s'il a été pris comme symbole, c'est pour une autre raison. Il a été baptisé, initié par Jean le Baptiste.
Ceci n'est pas p√©joratif pour le travail de J√©sus. J√©sus, √©tait seul. Il a eu la valeur d'un √™tre seul. Il n'a pas pu acqu√©rir plus de puissance vu que tous ceux qui √©taient √† ses c√īt√© se d√©sistaient pour l'aider.
Actuellement, l'homme ne pourra accéder à la bonne compréhension de ce phénomène qui si naturellement son cerveau augmente ses capacités.

Ceci est évoqué dans la Rosée, mais on ne précise pas, c'est peut-être déjà passé ? C'est peut être pour demain ?...
Ce qui est dit dans le livre n'est pas daté. Si une date est donnée, elle correspond à un travail précis qui concerne directement l'homme dans son actualité, mais le reste, est fonction du Temps et le Temps, c'est Dieu, pas l'homme !
L'homme doit rester dans ses limites, laisser faire les choses toutes seules. Qu'il se donne les moyens de comprendre et d'accéder à ces choses, alors il pourra dire : "Je comprends pourquoi ", mais ne touchez pas à un futur, sans vous assurer que c'est bien le moment.

Q : Le bapt√™me de J√©sus a-t-il un rapport avec son voyage en √Čgypte ?

R : Oui ! C'est l'initiation.
C'est √† son retour d'√Čgypte qu'il a commenc√© √† parler. Avant, il ne parlait pas. C'√©tait un guerrier, un soldat courageux, repr√©sentant un certain type d'homme avec un id√©al bien d√©termin√©. Le fait qu'il soit all√© en √Čgypte l'a transform√©.
Après, il n'était plus le même homme. Avant, il ne parlait pas de Dieu.
Il va en √Čgypte et il revient initi√©. Il prend alors la parole.
Cela veut simplement dire qu'il a re√ßu une initiation et qu'il porte t√©moignage de cette initiation. Cette initiation s'est faite en √Čgypte, elle ne pouvait pas se faire autre part, l'√Čgypte √©tait pour lui, le lieu d√©sign√©.
Le point se situe pr√©cis√©ment √† Silisis, qui est une √ģle engloutie maintenant.
Elle se situe en Haute √Čgypte, pas loin d'Abou Simbel (= au bout du monde).
Un point résonnant pour l'époque, semblable à Saint Quentin.

© https://roger-guasco-atelier.com 2023